Le débat était animé par Mme Françoise Bichon-Lhermitte, responsable du groupe de travail de la section PS de Fontainebleau-Avon en charge de la question du développement. Il a réuni une cinquantaine de participants le 7 Mars à Fontainebleau, salle des élections.
Il parait évident que les catastrophes écologiques et le mal-développement frappent surtout les plus démunis (canicule en Europe, inondations en Asie, ouragan aux USA, sécheresse en Afrique sahélienne, ...), ceux qui n'ont ni les moyens de se protéger, ni les moyens de fuir, ceux qui sont cantonnés dans les zones à risque parce que les loyers y sont moins chers... Ce sont également les pauvres qui consomment les produits bas de gamme issus de l'agriculture de masse qui agresse l'environnement pour augmenter les rendements. Aujourd'hui les produits labellisés ou biologiques restent hors de portée pour une grande partie de la population. Les populations les plus fragiles sont également celles qui souffrent le plus de la pollution. Elles vivent autour des usines, travaillent aux postes les plus exposés et sont moins suivies au plan de leur santé. Elles habitent des locaux insalubres et ne disposent pas de conditions d'hygiène suffisantes.
Les classes les plus pauvres d'aujourd'hui, ici ou ailleurs, sont celles qui paient le plus lourd tribut aux erreurs commises en matière environnementale. La mise en avant de cette réalité modifie en profondeur l'objectif d'excellence environnementale. Il ne s'agit plus de faire plus pour ceux qui ont peur de ne pas avoir de neige pour skier mais bien de faire mieux pour aider l'humanité et d'abord protéger celle qui souffre.
C'est dans ce sens qu'il est intéressant d'associer l'excellence environnementale au co-développement durable. Ce co-développement s'adresse certe aux pays en voie de développement mais également à nous mêmes. Co-développement entre nos régions (qu'elles soient de Métropole ou d'Outre-Mer), entre nos villes et nos campagne, entre l'entreprise et l'enseignement, entre la recherche et l'industrie... entre les générations également et entre les sexes...
Des acteurs locaux ont apportés leur expérience dans les domaines de l'agriculture biologique, de l'exploitation sylvicole en Afrique et de l'éco-construction.
Il parait évident que les catastrophes écologiques et le mal-développement frappent surtout les plus démunis (canicule en Europe, inondations en Asie, ouragan aux USA, sécheresse en Afrique sahélienne, ...), ceux qui n'ont ni les moyens de se protéger, ni les moyens de fuir, ceux qui sont cantonnés dans les zones à risque parce que les loyers y sont moins chers... Ce sont également les pauvres qui consomment les produits bas de gamme issus de l'agriculture de masse qui agresse l'environnement pour augmenter les rendements. Aujourd'hui les produits labellisés ou biologiques restent hors de portée pour une grande partie de la population. Les populations les plus fragiles sont également celles qui souffrent le plus de la pollution. Elles vivent autour des usines, travaillent aux postes les plus exposés et sont moins suivies au plan de leur santé. Elles habitent des locaux insalubres et ne disposent pas de conditions d'hygiène suffisantes.
Les classes les plus pauvres d'aujourd'hui, ici ou ailleurs, sont celles qui paient le plus lourd tribut aux erreurs commises en matière environnementale. La mise en avant de cette réalité modifie en profondeur l'objectif d'excellence environnementale. Il ne s'agit plus de faire plus pour ceux qui ont peur de ne pas avoir de neige pour skier mais bien de faire mieux pour aider l'humanité et d'abord protéger celle qui souffre.
C'est dans ce sens qu'il est intéressant d'associer l'excellence environnementale au co-développement durable. Ce co-développement s'adresse certe aux pays en voie de développement mais également à nous mêmes. Co-développement entre nos régions (qu'elles soient de Métropole ou d'Outre-Mer), entre nos villes et nos campagne, entre l'entreprise et l'enseignement, entre la recherche et l'industrie... entre les générations également et entre les sexes...
Des acteurs locaux ont apportés leur expérience dans les domaines de l'agriculture biologique, de l'exploitation sylvicole en Afrique et de l'éco-construction.

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