
Les représentants de la liste d’opposition "Fontainebleau ensemble" ont émis le vœu lors du dernier conseil municipal (12 juillet) qu’un hommage soit rendu par la ville de Fontainebleau à Georges Mandel, en désignant de son nom une de ses rues.
Cette proposition reçoit notre approbation tant la vaillance de cet homme politique assassiné dans la forêt de Fontainebleau par la milice le 7 juillet 1944 mérite une nouvelle fois d’être saluée.
Certes, Georges Mandel, n’appartient pas à ce que l’on pourrait appeler notre « Panthéon politique ». Homme politique de droite, conservateur, adversaire du Front populaire, il a d’ailleurs reçu, après des années d’oubli mémoriel de sa famille politique, la reconnaissance de Nicolas Sarkozy qui ne pouvait manquer d’apprécier son habileté à réprimer les syndicats et à contrôler la presse.
C’est donc bien davantage à son combat contre le nazisme et la droite réactionnaire, à son opposition à Munich et à aux honteuses compromissions qui suivirent que nous rendons hommage.
« Georges Mandel ou moi, peut-être tous les deux ensemble, devions logiquement faire les frais de l’holocauste » écrit son compagnon de captivité à Buchenwald, Léon Blum, pressentant les représailles qu’allaient susciter l’assassinat par les résistants du collaborateur Philippe Henriot, ministre de l'information du gouvernement Laval, le 28 juin 1944.
Ce fut Mandel, peut-être plus haï encore, qui fut choisi pour être rapatrié en France et exécuté, par des miliciens, un peu plus d’un an avant la libération de Fontainebleau.
Si la mémoire de G. Mandel devait laisser une trace dans une rue bellifontaine, émettons le souhait que ses assassins soient cette fois clairement désignés, la formule qui figure sur la stèle qui borde la nationale 7 « en ce lieu, Georges Mandel est mort assassiné par les ennemis de la France le 7 juillet 1944 » laissant un peu commodément penser que les seuls coupables étaient les occupants allemands.
Cette proposition reçoit notre approbation tant la vaillance de cet homme politique assassiné dans la forêt de Fontainebleau par la milice le 7 juillet 1944 mérite une nouvelle fois d’être saluée.
Certes, Georges Mandel, n’appartient pas à ce que l’on pourrait appeler notre « Panthéon politique ». Homme politique de droite, conservateur, adversaire du Front populaire, il a d’ailleurs reçu, après des années d’oubli mémoriel de sa famille politique, la reconnaissance de Nicolas Sarkozy qui ne pouvait manquer d’apprécier son habileté à réprimer les syndicats et à contrôler la presse.
C’est donc bien davantage à son combat contre le nazisme et la droite réactionnaire, à son opposition à Munich et à aux honteuses compromissions qui suivirent que nous rendons hommage.
« Georges Mandel ou moi, peut-être tous les deux ensemble, devions logiquement faire les frais de l’holocauste » écrit son compagnon de captivité à Buchenwald, Léon Blum, pressentant les représailles qu’allaient susciter l’assassinat par les résistants du collaborateur Philippe Henriot, ministre de l'information du gouvernement Laval, le 28 juin 1944.
Ce fut Mandel, peut-être plus haï encore, qui fut choisi pour être rapatrié en France et exécuté, par des miliciens, un peu plus d’un an avant la libération de Fontainebleau.
Si la mémoire de G. Mandel devait laisser une trace dans une rue bellifontaine, émettons le souhait que ses assassins soient cette fois clairement désignés, la formule qui figure sur la stèle qui borde la nationale 7 « en ce lieu, Georges Mandel est mort assassiné par les ennemis de la France le 7 juillet 1944 » laissant un peu commodément penser que les seuls coupables étaient les occupants allemands.
Par ailleurs, cette initiative ne pourrait -elle pas être suivie d'un travail de recherche sur les personnes célèbres qui ont vécu dans notre ville ou tout simplement qui ont eu un lien avec Fontainebleau (le lexicologue Claude Augé, le journaliste fondateur du journal Le Monde Hubert Beuve-Méry, etc.)?
Le "conseil municipal des jeunes" pourrait être chargé de cette investigation qui déboucherait sur l'attribution de ces noms prestigieux à des écoles de la ville, par exemple.
Roseline Farrayre-Sarkissian, Bernard Mis
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