- L’adoption d’une charte relative aux conditions de versement des fonds de concours par la Communauté de communes aux communes membres
Dans ce cadre (et dans celui qui sera défini par des conventions ultérieures), la CCFA pourra désormais verser des subventions à Fontainebleau et Avon pour financer des dépenses d’investissement présentant un intérêt excédant le seul cadre communal et de nature à procurer des ressources à la communauté de communes.
Le maire a précisé que les travaux du Grand Parquet pourraient bénéficier de cette contribution.
Rien n'est moins sûr, car à n'en pas douter, c’est bien moins la pertinence des projets qui déterminera l’acceptation du versement des fonds de concours par le conseil communautaire que le rapport de forces entre les deux maires et leurs troupes respectives...
- La demande de subvention à la DRAC Ile de France pour le fonctionnement du musée napoléonien
Il serait souhaitable que ce type de demandes s’inscrive dans une véritable politique d’études des subventions sollicitables auprès de l'Etat et des collectivités territoriales, ceci étant valable pour la culture comme pour les autres domaines.
Le sentiment qui domine est celui d’une préparation "légère" des dossiers et d’une gestion à « l’à peu-près ».
- Avenant (portant sur la modification du phasage et l'identité de l'intervenant) au marché pour l’audit fonctionnel, organisationnel et financier du centre communal d’action sociale (CCAS)
Dans ce cadre (et dans celui qui sera défini par des conventions ultérieures), la CCFA pourra désormais verser des subventions à Fontainebleau et Avon pour financer des dépenses d’investissement présentant un intérêt excédant le seul cadre communal et de nature à procurer des ressources à la communauté de communes.
Le maire a précisé que les travaux du Grand Parquet pourraient bénéficier de cette contribution.
Rien n'est moins sûr, car à n'en pas douter, c’est bien moins la pertinence des projets qui déterminera l’acceptation du versement des fonds de concours par le conseil communautaire que le rapport de forces entre les deux maires et leurs troupes respectives...
- La demande de subvention à la DRAC Ile de France pour le fonctionnement du musée napoléonien
Il serait souhaitable que ce type de demandes s’inscrive dans une véritable politique d’études des subventions sollicitables auprès de l'Etat et des collectivités territoriales, ceci étant valable pour la culture comme pour les autres domaines.
Le sentiment qui domine est celui d’une préparation "légère" des dossiers et d’une gestion à « l’à peu-près ».
- Avenant (portant sur la modification du phasage et l'identité de l'intervenant) au marché pour l’audit fonctionnel, organisationnel et financier du centre communal d’action sociale (CCAS)
Rappelons que le marché a été confié à la société "Axes management" pour un montant TTC de près de 90 000 euros.
Qu’un bilan précis du fonctionnement et que de nouveaux outils de pilotage et de suivi de l’activité du CCAS soient nécessaires, cela peut s’entendre mais qu’un tel montant y soit affecté relève de la gabegie.
Lors du vote du budget, les élus de gauche avaient requis une augmentation de la contribution de la ville au CCAS d’un montant de 40 000 euros, cette somme devant être allouée à des prestations dont la qualité est incontestable et pour lesquelles la croissance des besoins est avérée. Or cette somme était voici 6 mois, introuvable. Aujourd’hui, l’attribution du double devient possible sans qu'aucune amélioration du service ne soit proposée à l’usager.
- Création d’une aide aux devoirs dans les écoles élémentaires
Ce dispositif doit remplacer le dispositif d’accueil existant aujourd’hui, assimilable dans certains établissements à une garderie. Cette aide sera systématiquement assurée par les enseignants (dont la rémunération pour assurer cet encadrement est portée de 17 à 22 euros environ).
Cette initiative est indiscutablement une avancée mais sa mise en œuvre révèle une nouvelle fois la faiblesse du travail préparatoire. Cette demande ancienne et unanime des représentants de parents d’élèves aurait pu faire l’objet d'une concertation dès les mois de mai et juin avec l’ensemble des acteurs de l'Education nationale de manière à rendre opérationnel ce service pour la rentrée. Or, selon une logique toute singulière, c’est parallèlement au lancement de la démarche que la concertation est engagée !!!
En dépit du caractère improvisé de la mesure, l’augmentation des tarifs pour les familles a même été sérieusement envisagée. Notre réprobation en commission des finances a semble-t-il contribué à suspendre l’application. Mais la vigilance, en cette matière, doit rester de rigueur...
R. Farrayre-Sarkissian
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