26 novembre 2007

Réunion du 24 novembre, une équipe se constitue

Une quinzaine de personnes (anciens colistiers et nouveaux sympathisants) s'est réunie samedi pour faire le point sur la situation politique du moment et amorcer des propositions alternatives qui seront développées dans les mois à venir.

Pour prendre contact avec cette équipe, vous pouvez écrire à l'adresse suivante :

18 novembre 2007

Revenir à nos chères études

La majorité actuelle a le goût des études.
Un petit effort taxinomique s’avère nécessaire pour y voir un peu plus clair.
Distinguons donc :

- les études gracieusement offertes par les prestataires mais qui ne donnent lieu à aucune décision, illustration : l’ excellente étude réalisée par les étudiants de l’école des mines sur l’environnement en 2006, cette étude n’a été suivie d’aucune mesure concrète; l’objectif de la commande apparaît ainsi clairement : donner l’impression aux Bellifontains que la question environnementale est une préoccupation majeure de la majorité alors qu’il ne s’agit que d’un simple effet d’annonce.
On peut d’ores et déjà prédire le même sort à l’étude demandée à M. Roussel sur l’enseignement supérieur. Les conclusions n’ont pas été encore délivrées, preuve s’il en était besoin qu'au-delà de la communication sur leur lancement, elles n'ont que peu d'importance;
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- Les études financées par la collectivité mais dont les conclusions demeurent ignorées ou ne sont pas prises en compte.
Une étude "stationnement et circulation" a été lancée voici quelques mois. Nous n’en connaissons, pour l’heure, pas le contenu. Les données et les conclusions ont-elles été prises en compte dans l’aménagement de la rue de France ?

Non, sans aucun doute. Car si tel avait été le cas, l’impact notamment de cet aménagement sur les flux de circulation dans les rues adjacentes et dans la rue Royale auraient pu être anticipé…

- Les études dispendieuses qui servent à légitimer des orientations déjà prises ou les études dite "alibi"

En la matière, l’étude portant sur le CCASS est un parfait cas d’école.
90 000 euros sont consacrés à une étude qui ne vise pas l’amélioration du fonctionnement et de l’organisation des services (étude que nous accepterions à un coût évidemment bien moindre !) mais la démonstration que le social (c’est à dire les services aux parents de jeunes enfants, aux personnes âgées, aux personnes précarisées…) coûte trop cher et qu’il est nécessaire de s’en délester au profit du privé.
Les Bellifontains sont donc sommés de payer une étude dispendieuse qui limitera à terme leur accès à un service solidaire.

Roseline Farrayre-Sarkissian

Réunion le 24 novembre prochain

Les anciens colistiers et sympathisants de la liste "Pour Fontainebleau avec la gauche" se réuniront, samedi 24 novembre, à la Taverne (premier étage) de 10h à 12 h.
Points à l'ordre du jour notamment : contre-propositions aux orientations budgétaires de la majorité.
Pour informer les élus de votre présence, contactez pourfontainebleauaveclagauche@wanadoo.fr

16 novembre 2007

Le SMIC à 2800 euros

Boutade ! Pas sûr.
Le Président de la République, lors de la campagne électorale du printemps 2007 n'a cessé de prôner l'égalité entre les Français et le projet de réforme des régimes spéciaux de retraite est l'exemple même de l'application de ce principe ... le Premier ministre et le ministre du travail, pour le moins, s'en réclament continuellement dans les entretiens avec les journalistes et durant les débats retransmis à le télévision.

Au nom de ce principe, il serait donc logique d'appliquer au SMIC la même augmentation que celle dont a bénéficié le Président de la République (140%).
Attendons !

09 novembre 2007

Soutenir les avancées de la majorité de gauche du Conseil général

(Tribune qui sera publiée dans le bulletin municipal de novembre-décembre)
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Le Conseil général, sous l’impulsion de sa majorité de gauche élue en 2004, a conduit des actions qui ont contribué à faire de la Seine et Marne un département solidaire, moderne et soucieux de son environnement.
Les Bellifontains ont pu mesurer, dans leur vie quotidienne, l’impact de l’investissement départemental mené dans des secteurs aussi essentiels que :

- la petite enfance et l’éducation : allocation de 116 000 € en 2007 à la crèche de Fontainebleau ; versement d’une aide financière pour la restauration scolaire à plus de 200 élèves scolarisés dans les collèges bellifontains ; travaux d’entretien, de sécurité et de rénovation dans les collèges international ( plus de 300 000 € de 2005 à 2007) et Lucien Cézard (180 000 €) ;

- le services aux personnes âgées : en coordination avec les services de l’Etat (DDASS), adoption de conventions tripartites définissant les conditions de financement et de fonctionnement des maisons de retraite de l’hôpital de Fontainebleau et de la « villa Beaucis » ; participation à la climatisation des foyers-résidences Lorraine et Rosa Bonheur… ;

- le sport et la culture : soutien à de nombreuses associations sportives et culturelles, participation à la réhabilitation de la piscine de la Faisanderie, contribution à l’installation du centre européen de musique de chambre…

Pour que le Conseil général puisse poursuivre la concrétisation de ses engagements et que Fontainebleau s’inscrive, plus encore qu’aujourd’hui, dans la dynamique engagée depuis 3 ans, les Bellifontains sont appelés à soutenir les candidats portés par les mêmes convictions politiques que la majorité de gauche du conseil général lors des élections cantonales et municipales des 9 et 16 mars prochains.

Bernard Mis
Roseline Farrayre-Sarkissian

La lettre volée

Voici trois semaines déjà, que l’injonction était donnée aux enseignants, par le Président de la République, de faire lecture dans les lycées de la dernière lettre de Guy Môquet, adressée à ses parents la veille de son exécution par les Allemands, à Chateaubriant, le 22 octobre 1941.

L’initiative a suscité de justes réprobations.
« Caporalisation mémorielle » selon l’historien Jean-Pierre Azéma inquiet de voir les enseignants transformés en maîtres de cérémonies patriotiques.

Opération de réduction de la réalité résistante à ses seules dimensions sacrificielle, émotionnelle et intime, éludant le contexte comme les engagements des acteurs et en premier lieu de Guy Môquet, durant cette période.

Récupération politique à peu de frais dans un contexte où « le parti des 75 000 fusillés », héritier naturel de la mémoire de G. Môquet, n’a plus l’assise électorale et symbolique lui permettant de contester le rapt mémoriel.

Cynique exaltation de la jeunesse, de la fraternité et de la Résistance à une heure où les textes du législateur durcissent les conditions d’accueil des immigrés et où les préfets sont sommés d’atteindre leurs quotas d’expulsion.

Comment alors fallait-il célébrer ce 22 octobre ? Comment honorer la mémoire résistante tout en la plaçant sous à l’œil critique de l’histoire ?

Ainsi souhaitons-nous saluer l’initiative du lycée François Ier qui en faisant précéder sa cérémonie d'une invitation à connaître la trajectoire de G. Môquet et à mesurer les enjeux de la célébration (1) conférait à la mise en perspective historique et l'analyse réflexive toute leur place (c'est-à-dire la première).
(1) par la consultation du dossier des enseignants Daniel Letouzey et de Nicole Mullier mis en ligne sur le site du lycée dès le 15 octobre- http://clioweb.free.fr/dossiers/39-45/resistants.htm).

05 novembre 2007

Fontainebleau pollue la Seine : une négligence coupable qui risque de nous coûter cher

A grands coups de "naturiales" et de "réserve de biosphère", Fontainebleau se gargarise d’écologie mais dans les faits s’en moque comme d’une guigne.

Ainsi, Fontainebleau pollue la Seine avec désinvolture tant et si bien ( si mal ! ) que, pour éviter à la France d’être condamnée par l’Europe , en vertu d’une directive sur la qualité des eaux, directive approuvée par la France, le préfet vient de mettre la commune en demeure de moderniser sa station d’épuration au plus vite.

Pour que le représentant de l'Etat en vienne à menacer ces zélateurs du gouvernement, il a fallu que Fontainebleau et Avon, liées en cette affaire dans la ccFA (communauté de communes de Fontainebleau-Avon), fassent montre d’une particulière mauvaise volonté : depuis le 23 novembre 2005, pas moins de 6 rappels à l’ordre (courriers, réunions) ont été adressés à la ccFA sans résultats.

Hier donc ( le 17 octobre), le préfet a enjoint, sous peine des sanctions prévues par la loi, la ccFA de traiter les rejets de la station d’épuration avant le 30 juin 2008. (1)

Comme la commission des travaux de la ccFA n’a pas encore eu à connaître du dossier, que ce genre de travaux ne s’improvise pas, les délais d’études techniques, d’appels d’offre nous conduiront hors délais.

Et qui paiera ? les Bellifontains et les Avonnais bien sûr !
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"- no phosphor!"
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(1) La Communauté de Communes de Fontainebleau-Avon est mise en demeure de traiter, avant le 30 juin 2008, le phosphore conformément aux valeurs indiquées à l’arrêté ministériel du 22 décembre 1994 fixant les prescriptions relatives aux ouvrages de collecte et de traitement des eaux usées.
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Le phosphore favorise le développement des algues et de végétaux qui conduisent à la disparition de l’oxygène dissous et, par conséquent, des poissons et autres espèces. On parle d’une eutrophisation du milieu qui résulte d’un véritable déséquilibre de l’écosystème aquatique.