J’ai pris le parti d’en sourire et de dire à ceux qui mènent la campagne à mes côtés, un peu inquiets : « tout cela n’a guère d’importance et très peu d’impact, continuons ».
De quoi parlons-nous exactement ? : du traitement réservé à notre campagne par les journaux locaux.
J'ai pris le parti d'en sourire mais les oublis, distorsions se sont déjà tant accumulés que leur évocation publique m’est quand même apparue nécessaire.
« Evite d’en faire état » m’ont conseillé certains « s’aliéner la presse en temps de campagne, ce n’est guère stratégique. ». Je leur ai d’abord donné raison, mais aujourd’hui, je crois bon, de relater, mes déboires de publication, malgré leur caractère, somme toute très anecdotique.
- D’abord, le communiqué de lancement de la campagne envoyé au quotidien local mi-décembre accompagné de l’annonce de nos premiers ateliers de réflexion thématique jamais paru,
- Ensuite, le communiqué de l’annonce des seconds ateliers prévus pour le samedi 12 janvier (samedi prochain) envoyé à l‘hebdomadaire local, dont la parution a été confirmée téléphoniquement mais pourtant lui aussi absent des colonnes, cette semaine,
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- Enfin, la publication dans le même hebdomadaire de notre prise de position sur le SDRIF affublée d’un titre mensonger : « la gauche vote contre le SDRIF » alors qu’il fallait comprendre « la gauche vote contre les réserves émises par la majorité sur le SDRIF », comme nous l’avons clairement énoncé durant le conseil municipal le 13 décembre dernier et comme le contenu du texte l’énonçait explicitement.
Nous avions déjà connu le très porteur « la gauche pour l’augmentation des impôts », nous sommes donc des accoutumés du titrage dévastateur.
Au risque d’ajouter au côté « mauvaise perdante », le côté parano, j’émettrais l’hypothèse très personnelle (mais il ne s’agit-là bien entendu que d’une hypothèse) que d’être outsider de gauche, en terre de mission de droite, pourrait expliquer ce faible degré de considération.
Enfin, rien de bien grave.Nous vous donnons rendez-vous samedi prochain salle des élections à 14 heures pour aborder les besoins en action sociale des Bellifontains et les partenariats que la ville devrait mettre en œuvre, cela autour d’une galette républicaine et d’un verre de l’amitié.
Je compte aussi sur votre lecture attentive (et réactive) des contenus de notre premier tract (dans les boîtes et sur le marché dès cette semaine) et bientôt de notre blog de campagne (ouverture mi-janvier).
Bien sincèrement,
Roseline Farrayre-Sarkissian